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ChaturangaChaturanga


Origine et histoire

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But du jeu

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Chaturanga: Image du jeu

Origine et histoire

Le Chaturanga est le jeu considéré par la plus part des spécialisties comme le prédécesseur du jeu d´échecs moderne. Il y a des auteurs qui le considèrent également prédécesseur des jeux d´échecs chinois et japonais (Xiang qi et Xoghi respectivement), mais ces aspects sont moins clairs. Des telles circonstances provoquent que le Chaturanga soit l´object de nombreuses études qui entreinent à des différentes conclusions tant en ce qui concerne les règles du jeu comme envers l´évolution de celles-ci à travers le temps et géographiquement. Nous nous bornons ici à recueillir les idées les plus acceptées par les spécialistes sur l´évolution vers le moderne jeu d´échecs occidental. Nous ne prétendenons en aucun cas prendre parti pour ou autre téorie par le fait de les inclure ou pas. On prétend tout simplement ébaucher quelques caractéristiques qui contribuent à situer ce jeu historiquement. Pour une étude plus exhaustive nous considéron appropié et absolument recommendable la lecture des nombreux articles et publications qui existent sur ce thème (quelques uns sont recueillis dans les liens que nous recommandons).

Les premières réfèrences à un jeu de ce type, semblent se remonter au IVº siècle avant j.c. dans l´Inde. Telles références se bornent plutôt au monde des mythes ou ce sont des mentions aussi génériques qu´on pourrait pensser qu´elles font référence à presque n´importe quel jeu qui se déroule sur un plateau. On a déjà la certitude et documentation suffisante, du fait qu´en Inde, 800 ans plus tard, quant elle fut envahie par les perses au IIIº siècle aprés j.c., il existait il y avait longtemps déjà un jeu de plateau appelé Chaturanga.

Le mot Chaturanga veut dire en sanscrit "quatre forces", "quatre corps". Il surgit ici déjà la première controverse sur ce jeu. Majoritairement on entend que les quatre forces aux quelles fait réfèrence le nom sont les quatre corps qui composaient alors les armées de l´Inde (soldats, cavalerie, élèphants et chars), qui seraient représentées dans le jeu par chacune des pièces. Par contre d´autres théories affirment que les quatre forces ne sont pas les différents corps qui composent chaque armée, mais plutôt les quatre armées elles mêmes (et quatre adversaires) que dans les premiers temps du jeu s´affrontaient sur le plateau du Chaturanga.

En effet, au début le jeu opposait à quatre armées de huit pièces chacune (4 soldats, une tour, un cavalier, un éléphant et un roi ou rajah) à la couleur différente por chacune des armées. Chaque joueur commandait une armée. Le jeu se jouait en couples, les armées alliées situées face à face. Le but du jeu était d´éliminer les deux rois des forces rivales. Le roi des deux de chaque couple allié qui serait éliminé d´abord, laissait ses forces survivantes à son partenaire.

Ce fait de la duplicité de forces qui luttaient pour le même but semble être à l´origine du fait que le jeu évolue donnant lieu à une nouvelle variante dans la quelle l´affrontement est entre deux forces uniquement avec chacun de leurs corps doublé en nombre (deux chevaux, deux éléphants, deux tours et huit soldats). Le roi d´une des deux armées alliées originaires se transforma alors en Visir ou conseiller dans cette nouvelle variante du jeu.

Autre particularité du jeu à ses premiers pas était quíl se déroulait avec le lancer de dés. Il ne faudrait pas comprendre de toutes façons une évolution linéaire du jeu qui donnerait lieu à identifier exclusivement l´emploie de dés avec des versions archaïques. Si bien il est clair que la version de quatre joueurs évolua vers une variante de deux jours et sans dés, il est aussi vrai que dans certaines variantes trés modernes (à une scale historique bien sûr)les dés étaient également présents (par exemple quand le jeu s´applait axedrez en Espagne -aujourd´hui c´est ajedrez-, il y a des preuves qu´il y avait au moins une variante dans la quelle les dés étaient présents comme le témoignent "Los libros de axedrez, dados e tablas" de Alphonse X le savant de 1283)

Les perses ne tardèrent pas, aprés avoir conquis l´Inde par la dynastie Sasanide, à adopter le jeu et commencer ainsi celui-ci un lent voyage vers l´occident. Il ne reste vraiment pas clair non plus la responsablité des perses dans la bipolarisation absolue des adversaires du Chaturanga au détriment de la version de quatre joueurs, ni du fait de ne pas employer des dés. On devrait peut-être penser que ni les perses furent les seuls inventeurs de la nouvelle version, ni qu´ils assistèrent comme des simples spectateurs à une évolution simplement contemporaine à leur conquête, mais plutôt que tout fut le résultat du mélange de cultures, inquiétudes et traditions.

Le nom indien de Chaturanga évolua au nom perse de Chatrang. Ce qui semble assez clair est que le jeu qui émigra en Perse, la variante qui se jouait là-bas, était la plus moderne de deux joueurs. Et ce-ci soit considéré le Chatrang comme la version perse (de deux joueurs) du Chaturanga indien (de quatre joueurs), ou tout simplement une traduction perse du mot indien qui désignait un jeu indien déjà de deux joueurs. En définitive, le Chaturanga indien put avoir probablement deux grandes variantes (de quatre et de deux joueurs), mais en tout cas le Chatrag se joua toujours entre deux personnes.

La conquête arabe de la Perse au VIIº siècle aprés j.c. fut un nouvel élan pour le jeu, déjà trés populaire là-bas. Les arabes adaptèrent le nom du jeu à sa langue, et l´appelèrent Shantraj ou Shatranj. De la même façon que le firent les perses en Inde, les arabes l´adoptèrnt et furent les principaux responsables de sa propagation vers occident, surtout gràce à la conquête de la Péninsule Ibérique, où le nom evoluerait vers Al Xadraz et ainsi jusqu´au moderne Ajedrez (échecs)

Description

On décrit ensuite la variante que nous offrons por jouer, la plus moderne et assez semblable dans ses règles au moderne jeu d´échecs.

Précissément par sa similitude avec le jeu d´échecs on expliquera le Chaturanga en remarqant les traits qui font la différence avec le jeu vers le quel il évolua et qui est aujourd´hui connu dans tout le monde.

Le Chaturanga oppose deux joueurs sur un plateau de 8x8. Contrairement au jeu d´échecs, le plateau n´est pas un échiquier à deux couleurs, mais par contre les 64 cases sont toutes de la même couleur.

Comme au jeu d´échecs, chaque joueur dispose de 16 pièces (claires ou vertes pour un, foncées ou rouges pour l´autre): les mêmes qu´au jeu d´échecs et disposées de façon identique sauf les différences qui suivent:

  • Au lieu des deux fous il y a deux éléphants
  • Au lieu d´une dame il y aura un Visir ou conseiller
  • Le roi et le conseiller se situeront sur les cases centrales de la première rangée (comme aux échecs) mais le roi toujours à droite et le conseiller à gauche, quelle que soit la couleur des pièces.

But du jeu

Comme au jeu d´échecs le but du jeu est de faire échec et mat au roi adversaire. Au cas où un roi n´est pas en échec mais ne peut non plus réaliser aucun mouvement, ce qu´aux échecs terminerait par un "pat", en partie nulle, au Chaturanga provoque la victoire du roi qui ne peut pas bouger.

Déroulement du jeu

Le déroulement du jeu est identique à celui des échecs (ce sont les pièces claires qui commencent à jouer, avec les autres mouvements à tour de rôle, à la recherce de l´échec et mat du roi adversaire), avec les caractéristiques spéciales qui suivent:

Mouvements

  • Pion: mouvement identique au jeu d´échecs avec la particularité de ne pas pouvoir se déplacer de deux cases à son premier tour; il avance toujours d´une case en avant et capture d´une case en avant en diagonale.
  • Tour: mouvement identique au jeu d´échecs; mouvement ortogonal dans n´impote quelle des quatre directions possibles d´un nombre illimité de cases, ne pouvant pas passer par dessus de cases occupées par des pièces propres ou adverses.
  • Cavalier: mouvement identique au jeu d´échecs; mouvement en L dans n´impote quelle direction, en passant par dessus de cases occupées par des pièces propres ou adverses
  • Éléphant: mouvement en diagonale de seulement deux cases (pas une) vers l´avant ou vers l´arrière, en passant par dessus de cases occupées par des pièces propres ou adverses
  • Visir ou conseiller: mouvement en diagonale d´une case vers l´avant ou vers l´arrière
  • Roi ou Rajah: mouvement identique au roi du jeu d´échecs; mouvement ortogonal et diagonal d´une case. Il peut en plus au cours de la partie réaliser une seule fois un mouvement en L comme un cavalier; ce mouvement ne peut pas être réalisé si le roi est en échec. Il n´existe pas de roque.

Prises

Les prises seront faites comme au jeu d´échecs, on plaçant à son tour une pièce sur la case occupée par une pièce adverse: la pièce capturée qui occupait cette case sera retirée du plateau.

Promotion

De la même façon qu´aux échecs il existe la promotion des pions, quants ils arrivent à la dernière rangée (la première de l´adversaire) mais il ne se transforment pas en une pièce quelconque que le joueur choisit (aux échecs d´habitude une dame): le pion sera changé par une pièce du type de celle qui occupait au début de la partie la case ou soit arrivé le pion. Il existe en plus une limite à cette règle: la pièce que le joueur choisit pour occuper le lieu du pion doit être une pièce qui aie été capturée préalablement, ne pouvant ainsi un joueur avoir jamais trois tours, trois chevaliers, trois éléphants ou deux conseillers.

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